Bouchers
charcutiers traiteurs
de Moselle

L’alliance parfaite
du savoir-faire
et de la modernité.

Faire vivre la tradition et développer la clientèle

C’est une redoutable organisation de plus de 20 professionnels que Benoît Marx a à cœur de coordonner et d’animer au quotidien, toujours proche de ses collaborateurs, téléphone à la main avec ses fournisseurs et ses clients. Car le succès de cette grande maison, la boucherie-charcuterie-traiteur Marx, tient dans un double objectif : le respect strict des savoir-faire du métier et une production de qualité en quantité.
Chez Marx, le métier de boucher-charcutier-traiteur se transmet, mais surtout se renforce et se déploie au quotidien par de nouveaux recrutements. Installée depuis 1979, la boucherie familiale s’est développée au fil de trois générations. Elle est maintenant implantée dans une vaste installation moderne et fonctionnelle à Talange (Moselle). Des équipes, chacune spécialisée, assurent chaque matin le désossage des carcasses spécialement sélectionnées, la transformation charcutière selon les besoins, les préparations traiteur au fil des saisons et la vente au comptoir ou en livraison.
Pour réussir croissance et qualité, la transmission des gestes de métier se fait par un réel engagement en faveur des apprentis. Ils et elles préparent un CAP charcutier-traiteur au CFA de Metz ou de Thionville, un brevet professionnel boucher ou un certificat de spécialisation de vente conseil en boucherie… Ainsi se côtoient 
dans le laboratoire, à l’arrière-boutique ou à l’étal, salariés expérimentés et apprentis aux profils complémentaires.

Le métier, un savoir-faire à entretenir et à transmettre

Chez les Reinhardt à Sarrebourg, la transmission fait partie du métier. Les affaires familiales ne sont pas toujours un long fleuve tranquille mais Philippe Reinhardt, maintenant à quelques mois de la retraite, a su consolider au fil des ans la tradition bouchère et charcutière. Maître boucher, il enseigne au CFA, obtient l’agrément sanitaire pour le périscolaire et s’engage régulièrement à valoriser la profession. Les nombreux prix aux concours, les avis élogieux et la fidélisation de la clientèle sont la juste reconnaissance de cet engagement.  Cette réussite s’appuie aussi sur une belle équipe de dix professionnels. Boucher, cuisinier, plongeuse, vendeuse, gestionnaire, livreur, très ou peu qualifié, chacun tient à sa juste place un rôle coordonné. Car l’entreprise Reinhardt est aussi un lieu permettant d’acquérir des savoir-faire : deux jeunes apprennent le métier en alternance, dont une jeune femme charcutière.
Yann Reinhardt, le fils, est maintenant à la reprise. Il est ainsi la cinquième génération dans l’affaire familiale commencée en 1904 en Alsace bossue. Il a complété sa formation de boucher par un CAP charcutier-traiteur. 
Ce qui l’intéresse, c’est créer une nouvelle identité associée au nom, alliant modernité et tradition, et renforcer la gamme des produits. Il teste de nouvelles recettes, y compris sucrées, et ouvre un second point de vente en périphérie de la ville, Les Terrasses, ciblant ainsi un nouveau public.

Pas à pas, de la reprise aux projets à long terme

Ce matin tôt de novembre, avant que 6 h ne sonnent, Maxence, Lucie et Antoine* ont déjà passé la porte arrière du laboratoire de la boucherie-charcuterie Dubois. Les trois apprentis de Nicolas Dubois abordent la journée de travail au sein d’une équipe bien rodée. Quelques consignes du patron sur les produits du jour ou une commande particulière et chacun se met à l’œuvre. Ils n’ont pourtant que peu de  mois de travail en commun, mais leurs activités se synchronisent. Maxence à la confection des boudins, Lucie à la préparation des pâtés et Antoine au désossage d’une carcasse de cochon.

C’est avec un regard exigeant mais bienveillant que le patron-maître d’apprentissage conduit sa petite équipe. Toujours à leurs côtés, il montre le geste professionnel, explique la matière et la manière de s’y prendre, puis passe le couteau. Après quelques essais plus ou moins réussis, il corrige, conseille… et l’autonomie prend place. Pour Nicolas Dubois, la transmission des savoir-faire aux plus jeunes est l’une des conditions pour faire vivre la boutique et proposer des produits de belle qualité.
Au magasin, c’est Cybile* qui est à l’œuvre, là aussi bien avant que le premier client ne passe la porte. Elle s’assure d’une parfaite hygiène de sa vitrine, rafraîchit les coupes, dispose habillement les produits et valorise les plus beaux d’entre eux. A 8 h, à peine le store levé, elle adresse un « Bonjour madame Lang ! » et un petit mot sympathique à sa première cliente. Cybile est une solide professionnelle de la vente. Assurant auparavant des responsabilités en grande distribution, elle a retrouvé ici des conditions d’emploi plus sereines et mieux adaptées à sa vie personnelle.

Bouchers, charcutiers, traiteurs,
ils ont tous le profil ?

Théo, en milieu rural, reprend pied par le métier

Son parcours

L’école a souvent été un moment difficile pour Théo* : « J’ai jamais été intéressé et au collège j’ai décroché. » Après de multiples échecs, il met, à 16 ans, un premier pied dans la profession, sans trop d’espoir. Aujourd’hui, en 2e année boucher au CFA de Forbach, il sait qu’il fera carrière dans un métier qui lui plaît. Il aimerait même aller plus loin, se former à la vente et se payer son permis de conduire.

Ses aspirations

Une relation solide s’est construite entre Théo et Didier*, son patron et maître d’apprentissage. Dans la petite boucherie rurale, Didier lui a fait confiance dès le départ. Il a pourtant fallu se discipliner pour les horaires et l’hygiène, mais Théo a progressivement trouvé de l’intérêt à réaliser des découpes, puis des préparations plus complexes. Aujourd’hui, c’est avec un peu de timidité mais avec fierté qu’il aborde les clients pour des découpes à la demande.

Juliane, charcutière-traiteur
ambitieuse

Son parcours

Après s’être laissée porter par un Bac trop généraliste et quelques mois de doutes, Juliane* a fait le pari du métier de charcutier-traiteur. Elle obtient avec succès son CAP et, encouragée par une très belle 3e place au concours des meilleurs apprentis de France, elle est maintenant en seconde année de son brevet professionnel. Elle est la fierté de cette boucherie thionvilloise qui a su lui faire confiance et l’a soutenue dans son parcours.

Ses aspirations

Juliane a toujours eu un goût pour la cuisine, le plaisir d’être ensemble à table pour partager les préparations familiales. Choisir un métier de bouche n’a pas été évident car, au départ, son entourage l’a peu encouragée. Quelques années après, elle ne regrette pas son choix. Elle prend plaisir aux transformations charcutières traditionnelles et va plus loin. Elle exécute avec talent une large gamme de pâtés en croûte. Richelieu, poulet citron-estragon, au boudin noir ou traditionnel. Ses « œuvres » sont mises en valeur en vitrine. Et elle sourit avec fierté de la surprise des clients lorsqu’ils apprennent qui en est l’artisan  !

Ghislain
boucher, une évidence

Son parcours

Tout petit déjà, son oncle l’emmenait aux champignons, puis adolescent aux matinées de chasse, y compris au gros gibier. Le métier de boucher l’a toujours intéressé. C’est donc sans surprise qu’il trouve à 16 ans un maître d’apprentissage et intègre le CFA de Thionville. Aujourd’hui en brevet professionnel, Ghislain* vise des responsabilités. Aux côtés de son nouveau patron, il structure et animera très bientôt un nouvel espace de vente en galerie marchande.

Ses aspirations

Le travail de la viande et plus généralement les métiers de bouche ont toujours été inspirés par les personnages de sa vie à la campagne. Ce qu’il avait apprécié chez son premier patron, c’était la qualité des apprentissages et les savoir-faire de la boucherie-charcuterie traditionnelle. L’effort ne lui fait pas peur, la prise de risques non plus. C’est pour cela qu’il a changé pour un employeur lui offrant des responsabilités accrues.

Malik,
une reconversion salutaire

Son parcours

Dans son premier emploi, il était pourtant un très bon vendeur de produits d’entretien industriels. Mais lassé par les kilomètres de voiture et la routine, Malik* a fait le choix radical d’une autre carrière. A 31 ans, il tape à la porte de la maison « L’Angus »* en Moselle Nord, spécialisée dans les viandes d’excellence et les préparations traiteur. 
Après quelques mois d’adaptation à la culture du métier, il termine en ce moment son CAP boucher et se voit bien ouvrir sa propre affaire… plus tard.

Ses aspirations

Malik est un battant et aime l’initiative. Entrer dans le métier de boucher faisait partie de ces défis qu’il recherche : changer d’environ­nement, découvrir de nouvelles relations, apprendre avec sa tête et ses mains, toujours avec le goût du travail bien fait. C’est aussi la création qui le motive. Avec ses collègues, il teste régulièrement de nouvelles préparations traiteur. Derrière le comptoir moderne et largement ouvert sur l’arrière-boutique, il sent qu’il reprend goût au contact clients, son premier métier.

Plus que vendeuse, Ophélia est conseillère

Son parcours

Ses premières années en vente pour une grande enseigne de l’habillement ont été une première expérience intéressante. Puis Ophélia* a cherché un emploi avec un contact client plus fort et c’est assez naturellement qu’elle a intégré à 21 ans une boucherie du centre de Montigny-lès-Metz. Elle passe avec succès son certificat de spécialisation vente conseil en boucherie au CFA de Metz et conjugue ainsi son expérience de vente avec une bonne connaissance des viandes, des produits charcutiers et des offres traiteur.

Ses aspirations

Tous les matins à 7 h 15, Ophélia s’affaire à composer un étal du meilleur niveau. Elle s’assure que chacun des produits soit valorisé selon les saisons, réserve une place pour la promotion du jour, étiquette et ajoute une touche de couleur avec quelques légumes tranchés. Son étal est impeccable et donne envie de s’y attarder. Elle aime le moment du lever de rideau et reçoit chaque client de manière personnalisée. Satisfaction devant le comptoir et bon chiffre d’affaires font sens pour elle.

J’aimerai tenter…

Les métiers de boucher, charcutier, traiteur ou vendeur vous intéressent ?
Faire une immersion dans la profession avant de vous lancer, c’est possible !
Adressez-vous au service apprentissage à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Moselle (CMA57)
mais aussi à France Travail dans le cadre d’une reconversion. 

Les métiers de bouchers charcutiers-traiteurs m’intéressent ! 

  • les Certificats d’Aptitude Professionnelle (CAP), 
  • le Brevet Professionnel (BP), 
  • le Brevet de Maîtrise (BM), 
  • les Certificats Techniques des Métiers (CTM) Préparateur vendeur, 
  • les Certificats de Spécialisation (CS), 
  • les Certificats de Qualification Professionnelle (CQP).

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